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Claire Devarrieux, « Bei Dao “rebâtit” sa ville », « Chine : “Une génération sacrifiée“, entretien avec la traductrice Chantal Chen-Andro » et « La formule Ypsilon, explorations d’une éditrice », Libération, 4 juillet 2020.


Bei Dao en 2007. Photo Writer Pictures. Leemage

Un enfant joue à cache-cache dans les rochers, aime passionnément les billes, aide son père dans le potager, fait un long voyage avec sa mère pour all…

Note de lecture de Laurent Perez, artpress, n° 479, juillet-août 2020.


« La poésie est ce qui mérite d’être traduit », annonce l’écrivain et traducteur américain Eliot Weinberger au seuil de 19 Manières de regarder Wang Wei. L’intérêt de ce brillant petit ouvrage de 1986, pour la première foi…

Critique de Philippe Lançon, « Le tyran qui lisait Candide », Libération, 26 juin 2020


Moi, le Suprême de Roa Bastos réédité
 
En 1967, il n’y a pas que les guerres du Vietnam et des Six Jours, de Gaulle, les Beatles et les Rolling Stones. Il y a aussi le chaudron politique et littéraire latino-am…

Lise Wajeman, « Douceurs et douleurs: Bei Dao se souvient de son enfance à Pékin », Mediapart, 18.06.2020


Les opposants au régime chinois entonnent depuis près de cinquante ans un de ses poèmes en signe de révolte. Avec S’ouvrent les portes de la ville, l’écrivain Bei Dao revient sur son enfance dans le Pékin de la Révolution culturelle.

Note de lecture de Youness Bousenna à propos de Moi, le Suprême d’Augusto Roa Bastos, Télérama, n°3674, 10 juin 2020.


Dans un monologue imaginaire, le despote fondateur du Paraguay conjure par l'écriture l'horreur de sa condition humaine. L’œuvre maîtresse de Roa Bastos, enfin rééditée.

Écrire la vie d'un dictateur est un projet littéraire …