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Critique de Philippe Lançon, « Le tyran qui lisait Candide », Libération, 26 juin 2020


Moi, le Suprême de Roa Bastos réédité
 
En 1967, il n’y a pas que les guerres du Vietnam et des Six Jours, de Gaulle, les Beatles et les Rolling Stones. Il y a aussi le chaudron politique et littéraire latino-am…

Lise Wajeman, « Douceurs et douleurs: Bei Dao se souvient de son enfance à Pékin », Mediapart, 18.06.2020


Les opposants au régime chinois entonnent depuis près de cinquante ans un de ses poèmes en signe de révolte. Avec S’ouvrent les portes de la ville, l’écrivain Bei Dao revient sur son enfance dans le Pékin de la Révolution culturelle.

Note de lecture de Youness Bousenna à propos de Moi, le Suprême d’Augusto Roa Bastos, Télérama, n°3674, 10 juin 2020.


Dans un monologue imaginaire, le despote fondateur du Paraguay conjure par l'écriture l'horreur de sa condition humaine. L’œuvre maîtresse de Roa Bastos, enfin rééditée.

Écrire la vie d'un dictateur est un projet littéraire …

Christine Plantec, « Les belles apatrides », Le matricule des anges, n° 214, juin 2020


UNE RÉFLEXION VERTIGINEUSE SUR CE QUE TRADUIRE VEUT DIRE, PAR ELIOT WEINBERGER.

Soit un quatrain écrit il y a 1200 ans par Wang Wei (700- 761), poète et peintre de la prestigieuse dynastie Tang. Soit en 1987, la publication de 19 t…

Youness Bousenna, « Trois raisons de (re)lire “Moi, le Suprême”, la fresque historique du Paraguayen Augusto Roa Bastos », Télérama, 9.06.2020


Grande figure de la littérature sud-américaine, l’écrivain a dépeint la vie du dictateur et fondateur du Paraguay José Gaspar de Francia dans le magistral “Moi, le Suprême”. Paru en 1974, cet époustouflant récit est aujourd’hui réédité par les…