Le blues usé

Traduction de . Édition bilingue.

janvier 2026

248 pages

Littérature

978-2-35654-137-6978-6

11,5 × 17 cm

En 1926, Langston Hughes a vingt-cinq ans et publie son premier livre : Le Blues usé, un recueil de poèmes qui change le visage de l’Amérique. La couleur noire, le teint brun, aux tonalités plus ou moins foncées, aux connotations plus ou moins sombres, vont occuper le devant de la scène à Harlem, New York, où naît un esprit nouveau, créateur et libre. Un esprit « Noir comme la nuit est noire / Noir comme les profondeurs de mon Afrique ». Des vies jusqu’alors restées dans l’ombre prennent forme, corps et voix. Dansent, chantent, s’aiment, meurent, ombres au soleil, ombres au clair de lune. Langston Hughes chante son peuple, le peuple africain-américain, sa langue et son histoire, à travers ses propres expériences — étudiant à l’université de Columbia, matelot sur les côtes d’Afrique de l’Ouest, cuisinier à Paris, clochard en Italie, garçon de salle à Washington — et son chant réinvente la poésie américaine. Par la musique, car la musique du peuple Noir est la musique de l’Amérique, par le rêve, car le rêve du peuple Noir est le rêve américain, trahi par les Blancs.

À PARAÎTRE LE 6 FÉVRIER 2026

Date de l’édition originale : 1926

Titre original : The Weary Blues

Pays : États-Unis

Langue : anglais