Ne me demande jamais

Traduction de .

mars 2024

256 pages

Littérature

978-2-35654-124-6

15 × 22,5 cm

25 €

La solitude de l’enfance et l’étonnement de la vieillesse, les livres lus et les films vus, le métier d’écrivain (« écrire était et reste pour lui comme habiter la Terre »), la musique d’opéra (le titre est un vers du Lohengrin de Wagner), la famille, la société, la politique, le fait de croire ou ne pas croire en Dieu : les courts récits recueillis ici ressemblent aux pages de ce journal que l’autrice déclarait n’avoir jamais su tenir. Ils sont proches, en termes d’affinités thématiques et de finesse narrative, de ses chefs-d’œuvre Les mots de la tribu et Les petites vertus qui, comme tous les livres de Natalia Ginzburg, tiennent à sa vocation de raconter des histoires vraies à partir de la sienne. Dans leur désinvolture, dans leur placide désordre quotidien ou leur inquiétante étrangeté, ces brefs essais-chroniques abordent des questions qui appartiennent à chacun d’entre nous. Autoportrait singulier d’une femme qui dans la vie a choisi d’écrire, Ne me demande jamais devient ainsi une expérience familière, un objet destiné à nous accompagner jour après jour.

Date de l’édition originale : 1970

Titre original : Mai devi domandarmi

Pays : Italie

Langue : italienne